The Bookshelf.

Bookshelf

The Bookshelf. Le nom veut tout dire : une bibliothèque. Des livres, des journaux, des carnets, soigneusement alignés sur une étagère. Quel meilleur endroit pour raconter une histoire ? Ou bien des histoires, qui s’entrelacent et se croisent pour en conter une plus grande, plus étrange. Lire la suite

Publicités

Duo/Era.

Juste quelques informations sur les dernières avancées de mon projet de visual novel, Duo. Ou Era. Ou les deux. Le nom n’est pas fixé. Une fois les premières idées arrivées, il a fallu apprendre à maitriser le logiciel, ce qui s’est révélé plutôt rapide grâce aux tutoriels fournis avec l’éditeur. Ren’Py est un outil formidable, qui permet de développer son jeu à la manière d’un scénario, en définissant les lieux, les personnages, puis en les appelant dans les scènes au fur et à mesure. La gestion des images et des fonds est très simple, et tout est fait pour faciliter l’écriture des dialogues. Ren’Py peut cependant aller au-delà, avec notamment des animations très simples à mettre en oeuvre, par exemple l’incrustation dans la scène d’une vidéo en mouvement ou la chute de flocons de neige. Lire la suite

En un ailleurs.

Pris d’un soudain élan de nostalgie, j’ai décidé la semaine dernière de réinstaller Myst III : Exile, le jeu grâce auquel j’avais découvert la série de Cyan Worlds il y a plusieurs années. Je me souviens, après l’avoir acheté sans trop savoir ce que c’était, avoir contemplé la jaquette durant le trajet du retour, essayant de deviner, d’imaginer les mondes et les aventures qui se cachaient au-delà des quelques captures d’écrans présentées. Et le fossé entre ce que je me représentais alors et la réalité était immense.

Couverture Myst III Exile

Lire la suite

Nouvelles.

Cela fait bientôt un an que rien ne s’est passé sur ce blog. Oui, c’est long. Et c’est parce qu’il s’est passé une infinité de choses en réalité. La prépa, ça occupe (le jour et la nuit). Mais c’est aussi une expérience passionnante. Et de temps à autre on trouve tout de même le temps de développer quelques à-cotés. Je vais essayer de résumer.

Daily

Lire la suite

Une occasion.

Depuis un ou deux ans, j’en cherchais un. Récemment, je m’étais lancé plus assidûment à sa recherche sur Internet. Quoi de mieux pour dégoter un vieil ordinateur, que les annonces en ligne ? Après une ou deux déconvenues sur eBay et autres sites d’annonces, je tombe sur une proposition intéressante : un modèle fonctionnel, fourni avec ses enceintes, son clavier, sa souris, pour un prix inférieur à la côte de l’appareil. Je contacte le vendeur, l’affaire se conclue. Reste à aller le chercher, à une dizaine de kilomètres de chez moi.

Arrivé sur place, je constate que l’ordinateur est en parfait état : à l’abri de son emballage d’origine depuis quelques années, la coque en plastique blanc n’a même pas jauni ; seul le clavier a un peu souffert. L’ordinateur démarre, tout est fonctionnel. Je repars avec l’imposant carton dans les bras.

Lire la suite

Au goût du jour.

         J’aurais horreur d’admettre que je n’ai plus le temps de tenir correctement ce blog, mais ces dernières semaines ont été chargées, et les suivantes risquent de l’être tout autant. Les cours, les devoirs, et d’autres projets personnels monopolisent mes journées, et me laissent peu d’occasions de rédiger des articles. Je pense en tout cas, non pas mettre en sommeil ce blog (hérésie suprême), mais adopter un rythme de rédaction plus étalé, avec des thèmes plus généralistes. Les retouches d’interface apparues ces dernières semaines reflètent ce changement de cap : je m’éloigne un peu du monde du Macintosh pour mieux m’intéresser à des sujets plus variés.

Nouvelle interface


Parallèlement, mon site web est désormais accessible à tous. Destiné à centraliser mes projets pour mieux présenter mes travaux, simonrodriguez.fr me permet ainsi de relier de manière plus simple les sites du Club de Milan et du projet Kosua (qui a par la même occasion été remis à neuf), la page de présentation de l’iSlate, mais aussi de m’affranchir de Facebook pour présenter mes dessins, compositions et photographies. N’hésitez pas à le parcourir…

Et promis, bientôt un nouvel article !

.

C’était une idée inconcevable, une rumeur toujours démentie. Qui s’est trouvée confirmée, en pleine page, ce 5 octobre. Apprendre la nouvelle, comme tant d’autres, et comme le faisait remarquer le président des Etats-Unis, sur un outil qu’il avait contribué à créer. L’impression de rater une marche. Une journée vide. Un flot d’hommages, parfois d’une spontanéité émouvante, presque étrange.

Un personnage sans concessions, qui était lui-même et entendait bien le rester. S’il a peut-être été avant tout un excellent coordinateur, capable de combiner des innovations parfois disparates pour en tirer, avec ses équipes, un tout cohérent et efficace, on ne peut lui refuser sa création principale, la société qu’il a fondée et qu’il est revenu sauver. Apple.

Steve Jobs était aussi un homme, un mari, un père, qui s’est comme tant d’autres personnes hélas, battu durant des années contre le cancer, laissant derrière lui une famille, des enfants. C’est à eux que va tout mon soutien.